
Par Jean-Patrice Desjardins
Le règlement d’emprunt de 750 000$ pour la municipalité de Val-David fait sauter l’audimètre sur Internet, mais qu’en est-il? Alors que les opinions diverses circulent sur les réseaux sociaux, la Municipalité de Val-David a publié un dépliant pour expliquer quels sont les projets liés à ce règlement d’emprunt.

Le dépliant circule présentement entre les citoyens de Val-David et donne des détails sur les projets visés par l’emprunt, étalé sur 20 ans:
-Achat de blocs sanitaires pour les parcs (20 000$)
-Construction de jeux d’eau (110 000$)
-Construction de stationnements et piste cyclable (30 000$)
-Réaménagement des chalets Dion et Anne Piché (175 000$)
-Construction de puits de rétention au lac Doré (40 000$)
-Aménagement de la première phase de la Place publique, après consultation (375 000$, demandes de subvention en cours)
-Construction de la fondation de la patinoire (50 000$)
Le règlement
L’adoption du règlement est passée par une première étape, le 14 février dernier (avis de motion), puis par une seconde avec son adoption le 14 mars en assemblée municipale.
Téléchargez le règlement en format .PDF
Le registre
La prochaine étape de l’adoption du règlement est l’ouverture d’un registre de signatures à la municipalité.
Certains citoyens semblent soudainement se passionner pour la politique municipale lorsque d’autres citoyens soulèvent la possibilité d’un référendum. Or, l’ouverture d’un registre de signatures est la procédure courante en démocratie municipale au Québec.
La Municipalité n’a fait que respecter les façons de faire en publiant un avis public pour ce règlement d’emprunt. C’est la procédure régulière.

Signer, c’est s’opposer
«Chacun de ces projets devant être adoptés par résolution du conseil», affirme Denis Charlebois, maire suppléant. «Signer le registre, c’est donc s’opposer à ce que divers projets puissent être mis en œuvre au cours des prochains mois.»
En fait, la signature du registre est une façon d’exiger que le règlement fasse l’objet d’un scrutin référendaire, un peu comme le changement de zonage au lac Doré, il y a quelques semaines.




