Maison Actualité Kathy Poulin répond au communiqué du candidat Rocheleau

Kathy Poulin répond au communiqué du candidat Rocheleau

Photo : Société d'histoire et du patrimoine de Val-David

Hier, le journal Ski-se-Dit a publié ici tel quel le communiqué du candidat à la mairie de Val-David Jean-Claude Rocheleau dans un article intitulé « Nouveau manque d’éthique du conseil municipal ».

Le Journal a demandé à la Municipalité de Val-David si elle souhaitait répondre aux allégations contenues dans ce communiqué. La mairesse, Kathy Poulin, a répondu ceci :

Jusqu’où faut-il aller pour discriminer les gens? C’est une accusation grave. Et je trouve dommage pour notre démocratie qu’on puisse faire ce genre de condamnation publiquement sans aucune gêne. Nous sommes un petit village : on se côtoie, on se connait, respectons-nous, même en période électorale! 

Des faits :

– La démarche du PPU est en cours depuis l’automne l’an dernier et son adoption, qui est symbolique et n’engage pas le futur conseil, était prévue au printemps dernier. Elle fut retardée pour prendre le temps d’analyser et intégrer les propositions faites par des citoyens.

 – La saine gestion des RH fut toujours une priorité du conseil et avec la pénurie grandissante de personnel et le marché compétitif, la rétention et le bien-être du personnel est un investissement. L’embauche d’un responsable des RH, recommandée par la direction pour pallier les besoins, fut décidée par le conseil lors de l’exercice budgétaire à l’automne 2020 et les coûts sont prévus dans le budget d’opération. Son embauche se fait tardivement dans l’année car il y a eu du mouvement de personnel en début d’année et il aurait été contreproductif d’en ajouter; il a aussi fallu réorganiser les bureaux de la mairie, faute de place. 

– Il n’y a aucun engagement pour construire une nouvelle mairie, mais plutôt la production d’une analyse pour permettre au prochain conseil de prendre des décisions éclairées à long terme. Le bâtiment de la mairie est vétuste : c’est une maison reconvertie en bureaux et en plus des enjeux de sécurité et de confidentialité, par exemple, ce petit espace n’est pas du tout adapté pour permettre de travailler efficacement et finit par coûter cher en termes de perte de rentabilité. Cette étude technique, payée avec un fonds qui nous appartient (de l’argent qu’on s’emprunte à nous-mêmes) est une évaluation des besoins pour définir des faits clairs et concrets pour permettre la prise de décisions : ça s’appelle bien planifier le développement d’une organisation et je ne vois pas quel conseil peut être contre ce genre de saine gestion.

 Bref, on crie encore au loup pour faire peur. Cette attaque contre le conseil et l’intelligence de la population s’ajoute aux autres et vient encore miner le climat politique. 

Au lieu de perdre du temps à monter des procès d’intention (qui nécessitent souvent plusieurs coûteuses demandes d’accès à l’information à la Municipalité), peut-on travailler pour le bien du village et de la communauté?

Kathy Poulin

Mairesse