
Le 23 septembre dernier avait lieu la 19e édition du Gala de la Fondation SPACQ (Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec), qui récompense l’excellence du travail des auteur·e·s, des compositeur·rice·s et des interprètes de la scène culturelle québécoise.
Martine Pratte, résidente de Val-David, y a reçu le prix Luc-Plamondon, offert par ICI Musique. Ce prix récompense « l’excellent travail en carrière d’un parolier ». De grands noms de la chanson ont déjà reçu ce prix prestigieux dans les dernières années, comme Bruno Pelletier, Michel Rivard, Tire le Coyote, Claude Dubois, etc. Fait unique cette année, c’est la SPACQ qui a choisi de célébrer une parolière qui ne chante pas ni ne compose. Le dernier ayant reçu cet honneur en qualité de parolier était Normand Racicot… en 2013, il y a 10 ans! Le prochain roman de Martine Pratte, son cinquième, Fuir le maelström, sortira le 12 novembre prochain. Il traite de violence conjugale, et 1 $ par livre vendu sera remis au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Une de ses chansons, Mes racines, se retrouvera sur un EP d’un duo père et fille de Maliotenam (Matthew et Laurence Jourdain), et au printemps, on en retrouvera trois sur le nouvel album de Mélissa Bédard.

Crédit photo : BP Arts Média
Louis Babin, compositeur et directeur musical que vous pouvez lire dans nos pages depuis déjà 3 ans, a quant à lui reçu le prix Richard-Grégoire, offert par Hydro-Québec. Ce prix de la catégorie « musique à l’image » est remis pour récompenser la musique de films. Il détient une maîtrise en composition de l’Université de Montréal ainsi qu’une maîtrise en direction chorale de l’Université de Sherbrooke. Il est actuellement directeur musical et artistique des chorales Ô Choeur du Nord (Val-David), Les Chanteurs de la Place Bourget (Joliette) et le Chœur Tremblant (Tremblant).




