Maison Actualité Le Bloc Québécois demande un fonds d’urgence pour les médias de l’information

Le Bloc Québécois demande un fonds d’urgence pour les médias de l’information

« Dans Laurentides-Labelle, nous le savons, il n’y a pas de station de télé des grands médias nationaux. Nos médias locaux, radio et journaux, tiennent à bout de bras l’information pour un territoire immense mais avec très peu de moyen. Si en plus les gens n’ont plus accès aux journaux, c’est la fin de l’information locale. C’est excessivement grave et inquiétant », a dit Marie-Hélène Gaudreau, députée de Laurentides-Labelle et Présidente du Caucus du Bloc Québécois (Photo 25 avr. Ottawa, Crédit : HOC-CDC Christian Diotte, House of Commons Photo Services)

Création d’un fonds d’urgence et tenue d’états généraux

Il y a urgence d’agir pour nos médias 

La députée de Laurentides–Labelle, Marie Hélène Gaudreau, a exprimé ses vives préoccupations quant à la sévérité de la crise qui ébranle l’écosystème médiatique québécois et canadien. En réponse à cette crise, le Bloc Québécois réclame que le gouvernement mette sur pied un fonds d’urgence de 50 millions de dollars pour les médias de l’information ainsi que la tenue d’états généraux sur l’avenir des médias. 

Concrètement, le Bloc Québécois propose un fonds d’urgence qui représente l’équivalent sur trois mois de la portion des revenus issus de la mise en place de la loi C-18, estimés à environ  200M$. Cette période de trois mois correspond au début du blocage de Meta des contenus issus des médias québécois et canadiens. 

« Nos médias jouent un rôle essentiel dans l’exercice de notre démocratie en relayant rapidement aux citoyens une information fiable et de qualité. Les revenus publicitaires qui financent leurs opérations sont en déclin depuis l’avènement des plateformes numériques. Or, dès 2019, le Bloc Québécois souhaitait mobiliser les acteurs impliqués afin de trouver des solutions à long terme pour assurer la survie de médias. La situation s’est aggravée et il y a maintenant urgence de tenir ces états généraux afin que des solutions puissent émerger […] Le gouvernement peut et doit venir en aide aux médias afin qu’ils puissent traverser la crise », précise la députée de Laurentides–Labelle. 

 

 

 

Source : Maryse Larente, directrice de circonscription et des communications; Marie-Hélène Gaudreau, députée de Laurentides–Labelle: maryse.larente.338@parl.gc.ca, 819 440-3091