Maryse Froment-Lebeau
Des portes ouvertes à tous les citoyens
Voila la "Micro Biblio", version 2, située sur la rue de l’Église à proximité du Petit train du Nord.
Récolter le partage
Les jardins envahissent le village! Et laissez-moi vous dire : j’en ai vu, des projets communautaires, mais rarement avec une trame aussi riche et fructueuse.
Parution de juillet 2016
Huxley l’avait pressenti, dès 1932. L’amour inconditionnel des machines mène inexorablement à la catastrophe, et les bébés en éprouvettes font de bien piètres humains.
Découvrez votre zone
Ils ont l’air de simplement s’amuser avec des balles, ballons et bâtons dans l’ancienne cour des sœurs de Sainte-Anne au village, les dimanches matin, mais en fait ils apprennent à «jouer dans leur zone». Ce sont les Cercles Me We.
P’tit Train du Nord, je t’M!
Quel bonheur d’être un témoin privilégié de toute l’action autour de ce sentier historique qui fait la fierté des habitants qui parsèment ses 232 km.
Trop, c’est comme pas assez
Pour les soins de santé comme dans la vie, trop, c’est comme pas assez. La médecine occidentale a fait des bonds de géant au cours du dernier siècle, surtout après la Deuxième Guerre mondiale. C’est en partie la technologie médicale qui a permis que l’espérance de vie d’un homme au Canada passe de 59 à 80 ans entre 1920 et 2015.
Relais pour la vie… pour vrai!
Depuis huit ans, l’école Saint-Jean-Baptiste de Val-David participe à la marche du Relais pour la vie à Sainte-Agathe-des-Monts. Depuis le début, presque 100 jeunes âgés de 8 à 12 ans y ont participé.
Un match de hockey à l’eau? Jamais!
Ce n’est pas parce que la surface de jeu est inondée que les jeunes hockeyeurs vont s’empêcher de pratiquer leur sport préféré. C’est comme ça qu’a débuté la saison de hockey cosom au parc Legault de Val-Morin, le 29 juin dernier.
De la grêle à Val-David
De la grêle est tombée dans la région de Val-David le mardi 28 juin 2016, autour de 20h.
Parution de juin 2016
Après quelques heures passées dans la salle d’attente de l’hôpital, je ne peux faire autrement que de remarquer que nous sommes, nous autres, humains, bien fragiles. Il suffit d’un peu de désordre dans notre splendide machine organique pour que notre réalité s’épivarde.














